LA POETIQUE DU SUBLIME DE LA FIN DES LUMIERES AU ROMANTISME.
En 1757, le traité de Burke (Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau) révolutionne la sensibilité artistique en dissociant le beau et le sublime ; en 1790, la question entre dans le champ de la métaphysique avec la parution de la Critique de la faculté de juger esthétique de Kant. A partir des Ballades Lyriques, de la Préface de Cromwell ou du Cours préparatoire d'esthétique de Jean Paul, c'est en fonction d'une triple perspective (rénovation du langage poétique, constitution d'un lyrisme métaphysique et visionnaire, politisation de l'esthétique) que peut être interrogée la naissance d'un sublime romantique. L'étude de textes de Diderot et de Schiller, de Wordsworth et de Shelley, de Hugo et de Michelet, révèle à quel point, de la fin des Lumières au romantisme, la question du sublime se constitue progressivement comme une mythologie active de la création poétique. Intensivisme tragique mais aussi philosophie des "belles âmes" à la fin du XVIIIe siècle, la parole et la penséedu sublime deviennent, au sein du romantisme, les moyens d'une quête renouvelée et parfois pleine d'inquiétude sur les condition s d'une "humanité idéale", en vertu d'une "métaphysique de l'esprit", fondatrice aussi bien d'un mystère individuel que des chants de l'utopie.
¨La Poetique Du Sublime De La Fin Des Lumieres Au Romantisme
Diderot, Schiller, Wordsworth, Shelley, Hugo, Michelet¨
Auteur : Peyrache-Leborgne D
Editeur : Honore Champion
Date de parution :2000
LIEU D'EDITION: PARIS
COLLECTION: BIBLIOT.DE LITTERATURE GENERALE ET COMPAREE FORMAT: in-8
520 pages relié 1 volume(s)
N° SERIE: ISBN: EAN:
0009 285203641X 9782852036413
Cf. Emmanuelle Malhappe ¨Romantisme¨ Année 1999 Volume 29 Numéro 104 pp. 124-125
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_1999_num_29_104_3423
En 1757, le traité de Burke (Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau) révolutionne la sensibilité artistique en dissociant le beau et le sublime ; en 1790, la question entre dans le champ de la métaphysique avec la parution de la Critique de la faculté de juger esthétique de Kant. A partir des Ballades Lyriques, de la Préface de Cromwell ou du Cours préparatoire d'esthétique de Jean Paul, c'est en fonction d'une triple perspective (rénovation du langage poétique, constitution d'un lyrisme métaphysique et visionnaire, politisation de l'esthétique) que peut être interrogée la naissance d'un sublime romantique. L'étude de textes de Diderot et de Schiller, de Wordsworth et de Shelley, de Hugo et de Michelet, révèle à quel point, de la fin des Lumières au romantisme, la question du sublime se constitue progressivement comme une mythologie active de la création poétique. Intensivisme tragique mais aussi philosophie des "belles âmes" à la fin du XVIIIe siècle, la parole et la penséedu sublime deviennent, au sein du romantisme, les moyens d'une quête renouvelée et parfois pleine d'inquiétude sur les condition s d'une "humanité idéale", en vertu d'une "métaphysique de l'esprit", fondatrice aussi bien d'un mystère individuel que des chants de l'utopie.
¨La Poetique Du Sublime De La Fin Des Lumieres Au Romantisme
Diderot, Schiller, Wordsworth, Shelley, Hugo, Michelet¨
Auteur : Peyrache-Leborgne D
Editeur : Honore Champion
Date de parution :2000
LIEU D'EDITION: PARIS
COLLECTION: BIBLIOT.DE LITTERATURE GENERALE ET COMPAREE FORMAT: in-8
520 pages relié 1 volume(s)
N° SERIE: ISBN: EAN:
0009 285203641X 9782852036413
Cf. Emmanuelle Malhappe ¨Romantisme¨ Année 1999 Volume 29 Numéro 104 pp. 124-125
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_1999_num_29_104_3423