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文明のターンテーブルThe Turntable of Civilization

日本の時間、世界の時間。
The time of Japan, the time of the world

En revanche, l’empereur du Japon n’a jamais cherché à privatiser le royaume ou la nation.

2025年06月12日 17時13分30秒 | 全般

La raison réside entièrement dans la privatisation du royaume et de la nation par l’empereur—un système fondé sur l’oppression et l’exploitation du peuple.
À l’inverse, l’Empereur du Japon n’a jamais cherché à privatiser le royaume ni la nation.
29 octobre 2019
Ce qui suit est un extrait d’un essai de M. Sekihei, publié sous le titre « Invincible par son altruisme » dans un dossier spécial de l’édition du 22 octobre du Sankei Shimbun, intitulé « Un miracle dans l’histoire du monde qui prie pour le bonheur du peuple ».

La première fois que j’ai été témoin d’une succession impériale japonaise de mes propres yeux, c’était en 1989, la première année de l’ère Heisei, un an après mon arrivée au Japon.
À l’époque, j’ai suivi à la télévision la série de cérémonies d’intronisation et j’ai été profondément ému par leur solennité et par la dignité de l’Empereur.
Mon pays natal, la Chine, est réputé pour avoir une histoire plus longue et plus riche que celle du Japon, mais aujourd’hui, cette longue histoire n’est plus qu’un simple « passé ».
Aucune dynastie chinoise n’est encore vénérée par le peuple, et aucune ne peut prétendre avoir maintenu une tradition de succession impériale ininterrompue.
En revanche, la lignée impériale japonaise s’est poursuivie sans interruption depuis la fondation de l’empereur Jinmu jusqu’à aujourd’hui—126 générations sur plus de 2 600 ans.

Quelle est donc la différence fondamentale entre la famille impériale japonaise et les dynasties chinoises, qui n’ont duré que quelques siècles tout au plus ?
Cela a longtemps été un mystère pour moi, mais une visite au Palais impérial de Kyoto lors de ma cinquième année au Japon m’a aidé à commencer à comprendre.
Ce qui m’a frappé en entrant dans le palais, c’est avant tout sa simplicité.
En termes de grandeur ou de faste, pour être franc, il n’est en rien comparable à la Cité interdite en Chine, ancienne résidence des empereurs.
Une autre chose m’a également marqué.
Pour une résidence abritant la plus haute autorité du Japon, le palais paraissait étonnamment peu protégé.
Alors que la Cité interdite est entourée de profonds douves et de hautes murailles qui en font une forteresse imprenable, le Palais impérial de Kyoto ne présente pratiquement aucune structure défensive.
Pour le dire clairement, même un simple voleur pourrait facilement escalader le mur bas et s’y introduire.
Et pourtant, ce palais se dresse depuis plus de 500 ans, et même pendant l’époque des guerres civiles—la période Sengoku—il n’a jamais été attaqué par aucune force militaire.
En d’autres termes, l’Empereur du Japon et son palais n’ont jamais eu à craindre d’être attaqués.
Plus précisément, cela signifie que, du moins à l’intérieur du Japon, l’Empereur n’a pas d’ennemis.

Pourquoi cela ?
La réponse devient évidente lorsqu’on la compare au modèle impérial chinois.
Dans l’histoire, les empereurs chinois vivaient constamment dans la peur de leurs ennemis.
Les énormes murailles qui entourent la Cité interdite et le fait que les empereurs commandaient directement les forces armées reflètent cette angoisse.
Et pourtant, aucune dynastie chinoise n’a jamais connu une succession ininterrompue.
Même les plus longues n’ont duré que quelques siècles ; certaines se sont effondrées en quelques décennies.
Toutes ont fini par être renversées par des soulèvements régionaux ou des révoltes populaires.

La cause fondamentale en était la tendance des empereurs à privatiser l’État—considérant le pays comme leur propriété personnelle et le peuple comme un objet d’oppression et d’exploitation.
En revanche, l’Empereur du Japon n’a jamais cherché à s’approprier le pays.
Il n’a jamais considéré le peuple comme une ressource à exploiter ou à réprimer.
L’Empereur a toujours prié pour le bonheur du peuple, et à leurs yeux, il est une sorte de divinité protectrice—une figure vénérable digne de gratitude et de respect.

En d’autres termes, l’Empereur est « invincible » précisément parce qu’il est « désintéressé ».
Et c’est peut-être pour cette raison que le Japon a survécu comme nation unifiée à travers d’innombrables épreuves.
Aujourd’hui plus que jamais, nous devons réfléchir à l’histoire et à la valeur de l’Empereur et adresser nos prières les plus sincères pour la continuité et la prospérité éternelles de la Maison impériale.


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